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Tenue des assises nationales sur l’éducation les 18, 19 et 20 novembre 2021 à Ouagadougou
Renouvellement des instances de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso : Le scrutin prévu pour le dimanche 14 novembre 2021
Tenue de la 17e édition de la Semaine du numérique, du 9 au 13 novembre 2021 à Bobo-Dioulasso, sous le thème : « Projection à l'ère post Covid-19 : enjeux d'une transformation digitale réussie ».

Le ministère de l’Économie numérique, des postes et de la transformation digitale (MENPTD) a organisé un atelier de présentation de l’étude de faisabilité technique et financière dans le cadre de l’élaboration d’un projet de connectivité urbaine (THD). Ce projet concerne deux phases. Une première qui concerne les villes de Ouagadougou, Bobo-Dioulasso et Koudougou, et la seconde dans les autres chefs-lieux de région. La présentation dudit projet a eu lieu le vendredi 17 septembre 2021, à Ouagadougou.


Burkina Faso : Un projet de connectivité urbaine pour améliorer l’accès à internet

L’amélioration du niveau de la connexion internet est l’un des défis majeurs que le ministère en charge de l’économie numérique s’attèle à relever. Ainsi depuis quelques années déjà, le ministère a entrepris la mise en œuvre de mécanisme devant permettre aux usagers du monde de l’économie numérique d’avoir un accès plus rapide à la communication et aux services électroniques.

C’est dans cette dynamique de développement durable que le ministère de l’Économie numérique, des postes et de la transformation digitale (MENPTD) tient cet atelier de présentation de l’étude de faisabilité technique et financière en vue de l’élaboration d’un projet de connectivité urbaine (THD) dans le périmètre géographique des villes de Ouagadougou, Bobo-Dioulasso et Koudougou.

Cet atelier qui s’inscrit dans la mise en œuvre du plan 2017-2020 de la stratégie nationale de développement de l’économie numérique va permettre de procéder à la délimitation des zones d’intervention du projet.

Les participants ont été invités à mener des échanges francs et constructifs afin de déboucher sur des recommandations permettant d’atteindre les objectifs recherchés

Pour le directeur général des communications électroniques, Galiam Ouédraogo, l’esprit du projet est d’offrir la connexion très haut débit aux différents ménages et à l’administration publique et privées grâce à la fibre optique, à l’horizon 2030.
Dans son discours d’ouverture, le secrétaire général du ministère de l’Economie numérique Kisito Traoré a fait observer que, du diagnostic fait sur les infrastructures numériques du Burkina Faso, il ressort qu’il y a « des disparités territoriales importantes. La majorité de la population a un accès restreint au haut débit, et l’accès au très haut débit est marginal ».

Pour Kisito Traoré, qui représentait la ministre, cet atelier est donc le cadre d’expression idéal à même de permettre à tous les acteurs qui seront dans l’exécution du processus, d’avoir la même compréhension des enjeux de l’étude, de partager les préoccupations afin d’avoir des résultats concrets », a-t-il souligné ajoutant que cela va permettre d’avoir une connexion à très haut débit au niveau des agglomérations grâce à la fibre optique.

Il souhaite que d’ici à l’horizon 2030, tous les bâtiments administratifs, les entreprises, et les universités soient connectés à la fibre optique pour le bien-être des populations.

Kisito Traoré souhaite que d’ici à l’horizon 2030, tous les bâtiments administratifs, les entreprises, et les universités soient connectés

Une deuxième phase pour les autres chefs-lieux des régions

Après la phase de ces trois villes, une seconde phase sera consacrée aux autres régions du pays, foi des initiateurs du projet. « La connexion très haut débit sera d’un atout considérable pour l’administration, les partenaires du secteur privé et des ménages » a laissé entendre le directeur général des communications électroniques du ministère de l’Economie numérique, Galiam Ouédraogo.

L’idée de l’étude selon lui est de définir avec les opérateurs, des zones d’engagement et de non-engagement des mécanismes, dans l’optique d’amener à l’investissement. « Il s’agit de travailler avec des acteurs de l’ensemble de la chaîne pour définir les zones d’un point de vue architectural et technique » a-t-il indiqué.

Il a invité les collectivités à s’impliquer dans la mise en œuvre du projet car dit-il, cette question concerne également les collectivités qui ont leurs partitions à jouer. C’est pourquoi, il souhaite la mutualisions des investissements afin d’atteindre les résultats escomptés.

Monsieur Traoré a également invité les participants à mener des échanges francs et constructifs afin de déboucher sur des recommandations permettant d’atteindre les objectifs recherchés.

(Source : Serge Ki (stagiaire)-Lefaso.net-Crédit photos : Ministère de l’Économie numérique, des postes et de la transformation digitale)

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