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Dans le cadre de la mise en œuvre de son projet de défense des droits au travail sécurisé des femmes et jeunes filles vulnérables (PDDTFV), l’association Alliance féminine (AFem) a organisé un atelier de réflexion sur ladite question afin de faire un plaidoyer auprès des décideurs. Et ce, dans le but d’accompagner ces femmes et jeunes filles de ménage à avoir un travail sécurisé qui leur permettra de vivre décemment. La cérémonie d’ouverture a été présidée par la 2e adjointe au maire de la commune de Saaba, Mariam Ouédraogo. C’était le mardi 28 septembre 2021 à Ouagadougou.

Droits au travail sécurisé des femmes de ménage au Burkina : Un atelier de réflexion organisé pour un plaidoyer auprès des autorités

Partager l’état des lieux des droits au travail sécurisé des femmes et jeunes filles de ménage et réfléchir sur une stratégie de défense de ces droits, tout en élaborant une feuille de route pour faire un plaidoyer auprès des décideurs en leur faveur. Ce sont, entre autres, les objectifs de cet atelier de réflexion sur les droits au travail sécurisé des femmes et jeunes filles de ménage égrenés par la présidente de l’association Alliance féminine (AFem), Gisèle Dabré, au cours de son intervention.
Ouvrant la liste des interventions de la cérémonie d’ouverture, elle a remercié les partenaires de la mise en œuvre de ce projet notamment l’ONG OXFAM, Voix et leadership des femmes et Affaire mondiale Canada pour leur accompagnement technique et financier.

Giselle Dabré, présidente de l’association Alliance féminine

Quant à la 2e adjointe au maire de la commune Saaba, Mariam Ouédraogo, en ouvrant l’atelier, elle est également revenue sur l’objectif global du projet qui n’est autre que de renforcer le pouvoir d’action et de décision de ces femmes et filles jeunes du secteur informel de la région du Centre en passant par la sécurisation de leurs emplois. Pour ce faire, l’exécution de ce projet, explique-t-elle, engage plusieurs actions dont la réalisation d’une réflexion qui débouchera sur des plaidoyers pour la défense de ces droits au travail sécurisé des femmes et jeunes filles vulnérables.

Mariam Ouédraogo, 2e adjointe au maire de la commune de Saaba, présidente de la cérémonie

Ce qui contribuera à la promotion de l’emploi décent et à la protection sociale particulièrement pour les jeunes filles et les femmes. « Et c’est au regard de l’importance stratégique des activités du projet et dans le but d’atteindre les objectifs fixés que l’AFem a organisé cet atelier en vue d’impliquer les différents acteurs dans la mise en œuvre d’une feuille de route pour plaider en faveur d’un travail domestique décent pour les femmes et les jeunes filles », justifie-t-elle.
La cérémonie d’ouverture de cet atelier a été également l’occasion pour l’un des membres du comité de pilotage de l’association AFem, Charles Gildas Konseibo, de rappeler les actions engagées pour défendre les personnes vulnérables à savoir les femmes et jeunes filles exerçant dans le travail domestique.

Vue partielle des participants

Et en voyant l’état des lieux, il est aujourd’hui souhaitable, note-t-il, de s’arrêter sur les droits de ces personnes vulnérables afin de trouver des solutions qui puissent permettre de respecter la dignité de la personne humaine et tout le monde est interpellé à cet effet. Tout en encourageant l’association AFem qui, bien vrai qu’elle est très récente sur le terrain, mène un travail colossal qu’il faut accompagner et aider à l’atteinte des objectifs fixés pour le bien-être de ces personnes vulnérables.

(Source : Yvette Zongo-Lefaso.net)

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