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Le 17 aout 2021, l'association Peace for all Peace for all a tenu une rencontre à Boussé. Il s’agissait pour l’association d’outiller les leaders d’opinion de la commune de Boussé sur les mécanismes de prévention et de règlement pacifique des conflits.

 Les participants encouragés à privilégier les voies de gestion à l’amiable des conflits

La salle de réunion de la mairie de Boussé a accueilli le 17 aout 2021, une rencontre  de sensibilisation. Celle-ci a regroupé  les responsables religieux et coutumiers, des représentants d’association de femme et de jeunesse de la commune de Boussé.

Le sujet en partage a porté sur la  crise sécuritaire et son corollaire de conflits communautaires.

D’entrée, la présidente, Aimée P Djiguimdé,  a mentionné que l’association Peace for all est une organisation née en 2019. Elle s’appuie sur la volonté de ses membres, de raviver l’espoir au sein des populations vulnérables.

Peace for all intervient dit-elle, dans les domaines tels que, la promotion de la paix, la tolérance, la solidarité. Egalement dans la lutte contre le crime organisés et  l’appui à la résilience des populations au changement climatique.

Aimée P Djiguimdé, présidente de Peace for all (à droite) a salué l’engagement des participants pour la promotion de la cohésion sociale

Justifiant la tenue du présent atelier, la présidente a fait remarquer que «le Burkina Faso autrefois reconnu pour sa stabilité, fait face à des attaques terroristes depuis 2015. Cette situation met à rude épreuve la cohésion sociale du fait de l’instrumentalisation des communautés par les terroristes».

Aussi, le projet de sensibilisation contre l’extrémisme violent et la radicalisation dans la région du Plateau-central, financé par le gouvernement Tchèque, entend apporter sa contribution à la gestion de cette crise, a-t-elle affirmée.

L’objectif de la présente rencontre est de contribuer à l’amélioration de la paix sociale dans la région du Plateau central et à cultiver l’esprit de la tolérance et de la non-violence.

Elle intervient poursuit-elle, après les actions de sensibilisation effectuées à l’endroit des jeunes des 20 communes de la région.

Les participants ont abordé durant la journée, les points relatifs à la nature des conflits contemporains, les rôles et les responsabilités des différentes partie prenantes et enfin, les pistes de règlement des conflits locaux.

Au terme des échanges, Oussou Zampou, paneliste, a conclu que « les conflits, qu’ils soient interpersonnels ou communautaires, lorsqu’ils surviennent, entrainent des conséquences dommageables pour la population.

Il est important, pense-t-il, de retenir cependant qu’il n’existe pas de société sans conflits d’où la nécessité de maitriser les outils de son règlement.

Il reste entendu, ajoute-t-il, que toutes possibilités ou options pouvant aboutir à la gestion pacifique des conflits restent envisageables et il appartient à tous et à chacun de mettre du sien pour juguler, ou tout du moins, réduire ce phénomène qui fragilise les efforts de développement du pays.

«Lorsqu’un conflit n’est pas géré au mieux, c’est la cohésion sociale et le vivre-ensemble si chers au développement qui sont mis à l’épreuve», a-t-il terminé.

(Source : Agence d’information du Burkina-Daouda BARRO)

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