Depuis la nuit des temps, de génération en génération, leurs biens les plus précieux ne sont pas du tout les vaches comme on serait tenté de le croire, ni les commerces, ni les bâtisses, les terres, les espaces, les belles voitures, les affaires, le lait, etc., mais plutôt le fait de ne jamais, au plus grand « jamais, se défaire de leur noblesse et de leur dignité ». Voilà toute leur richesse et tout le principe sacré de vie des Fulɓe bien résumés.